Devenir parent est une aventure bouleversante, magique, mais aussi parfois écrasante. Dès l’annonce d’une grossesse, la société y met son grain de sel avec des attentes, des conseils et des jugements en tout genre. Dans mon dernier épisode du podcast Vers Do, j’ai voulu explorer cette pression sociale qui entoure la parentalité, et surtout, rappeler une chose essentielle : nous sommes suffisants, nous sommes de bons parents, même si parfois nous doutons.
Pression sociale, avant d’être parent : les attentes !
Avant même que bébé n’arrive, la pression commence déjà. Beaucoup d’entre nous passent par une attente plus ou moins longue avant de devenir parent. Personnellement, il m’a fallu dix ans avant d’accueillir ma fille Charlie, et durant tout ce temps, la fameuse question « Alors, c’est pour quand ? » revenait sans cesse. Comme si le fait de ne pas avoir encore d’enfant nécessitait une justification.
Puis vient l’annonce de la grossesse. Et là, chacun y va de son commentaire :
- Tu devrais faire ci…
- Ah, tu ne fais pas ça ? Moi, à ta place…
- Tu veux allaiter, non ? C’est le mieux pour l’enfant.
- Tu as prévu quel mode de garde ?
On attend de nous que nous soyons informés sur tout, que nous soyons parfaits avant même d’avoir commencé. Mais on oublie de nous rappeler l’essentiel : chaque grossesse est unique, chaque parent l’est aussi, et ce qui fonctionne pour certains ne fonctionne pas forcément pour d’autres. Et c’est ok.
Pression sociale, après la naissance : un déluge d’injonctions
Quand bébé arrive, la vie bascule totalement. Dans mon cas, l’arrivée de Charlie, il y a un peu plus de cinq mois, a été un véritable tsunami émotionnel. On passe de « moi » à « nous », et chaque jour est une découverte. Mais la pression sociale, elle, ne faiblit pas :
- Tu l’allaites ? Ah, tu n’as pas réussi ? Mais tu sais, le lait maternel, c’est mieux…
- Tu dors encore avec ton bébé ? Ce n’est pas bien, tu vas l’habituer.
- Elle ne fait pas encore ses nuits ? Tu devrais essayer ça…
Toutes ces remarques insidieuses sèment le doute : suis-je à la hauteur ? Est-ce que je fais bien ?
La vérité, c’est qu’il n’y a pas de parent parfait. Il n’y a que des parents qui font de leur mieux avec amour, et c’est déjà énorme. Un bébé n’a pas besoin d’un parent parfait, mais d’un parent présent, aimant et à l’écoute.
Devenir parent : Apprendre à lâcher prise et à se faire confiance
Alors, comment fait-on pour ne pas se laisser écraser par toutes ces attentes ?
1. Se reconnecter à soi
Quand tout devient trop, je prends un moment pour moi. Parfois, je dessine, parfois, je me plonge dans le rire de Charlie. Et surtout, je me rappelle que mon instinct de parent est précieux.
2. Faire le tri dans les conseils
Il y aura toujours des avis sur ce qu’on fait. Mais au final, nous sommes les parents. Nous connaissons notre bébé mieux que personne. Apprendre à s’écouter et à faire confiance à son ressenti est primordial.
3. S’entourer de bienveillance
Avoir un cercle de proches bienveillants, des amis qui soutiennent sans juger, ou des espaces d’échange comme ce podcast permet de se sentir moins seul dans cette aventure.
Et surtout : être bienveillant.e envers soi-même ! Chaque jour est une nouvelle occasion d’apprendre et d’évoluer avec notre enfant. Il n’y a pas de mode d’emploi unique.
Conclusion
Alors à vous, parents, futurs parents, ou même proches de jeunes parents : rappelez-vous que vous êtes suffisants. Vous êtes exactement la maman ou le papa qu’il faut à votre enfant.
Prenez soin de vous, faites-vous confiance, et surtout, écoutez votre cœur.
Si cet épisode vous a parlé, n’hésitez pas à le partager avec d’autres parents ou à me laisser un message. Ensemble, on avance, pas à pas, vers plus de bienveillance.
Cet article est un résumé écrit de mon épisode de podcast Vers Do.
Si le sujet t’a parlé, n’hésite pas à le partager ou à venir m’écrire. J’aimerais beaucoup savoir comment tu gères cette pression sociale ou si tu as des astuces à partager. Merci d’avoir pris ce moment pour toi, et à très bientôt pour un nouvel épisode de Vers Do !
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