Réseaux sociaux et santé mentale. Aujourd’hui, ils font partie intégrante de nos vies. Ils sont partout. Que ce soit dans notre vie privée, comme dans notre vie professionnelle. Ils peuvent nous obséder, nous rendre heureux.ses, ou bien tristes, ou encore dépendants. Mais finalement ils restent indispensables à une bonne stratégie marketing et peuvent être un bon moyen de communication même personnel. Malgré tout, pour les utiliser ce n’est pas toujours si simple. 

Alors, comment les utiliser de manière intéressante et efficace ? Peut-être doit-on revoir sa copie et apprendre à s’en servir autrement et avec subtilité ? Mais d’abord, les réseaux sociaux, c’est quoi exactement ? Y a-t-il un rapport avec les réseaux sociaux ? À quoi nous servent-ils exactement ? Quels sont leurs inconvénients et leurs avantages ? Et comment les utiliser au mieux sans en abuser ? J’essaierai de répondre à toutes ces questions dans cet épisode.

Les médias sociaux : c’est quoi ?

Je vous donne une définition très large car je ne suis pas apte à vous donner une définition très détaillée, ce n’est pas mon métier. Les médias sociaux sont des sites ou applications web permettant de créer et de publier du contenu gratuit ou payant, conçu par l’utilisateur lui-même et via notamment les réseaux sociaux.

Cela comprend plusieurs activités telles que la technologie, l’interaction sociale, et la création de contenu. Les médias sociaux se servent alors de l’intelligence collective dans le but de créer un esprit d’équipe et de collaboration. C’est donc par ce moyen de communication sociale que ces personnes (seules ou en groupe) forment un réseau social. Ils s’associent pour créer du contenu Web, l’organisent et s’occupent du référencement. Ils peuvent aussi modifier ce contenu et faire des commentaires.

Les médias sociaux sont un peu comme un « Web 2.0 ». Ils concernent les blogs, les wikis, et les réseaux sociaux (de tous types). Et pour cela, ils utilisent différentes techniques comme les flux RSS.

A quoi nous servent-ils réellement ?

Je ne sais pas vous, mais je me suis souvent demandé à quoi servent les médias sociaux ? Sont-ils vraiment pertinents pour moi personnellement ? Pour mon entreprise ? Qu’est ce que cela m’apporte réellement finalement ?

Concrètement, ils permettent différentes choses :

Ce que je retiens de tout cela, c’est que les médias sociaux sont disponibles facilement et nous apportent beaucoup d’informations et de contenus en un clin d’œil. Le partage et l’échange en sont les mots clés. Mais derrière cela, n’y a t-il pas un « mais » ? Évidemment, il y en a un, car, comme toutes choses, il y a les inconvénients et les avantages à en tirer.

Réseaux sociaux et santé mentale : les inconvénients

Et il y a forcément des inconvénients à ces médias sociaux. Car sur le papier, cela nous paraît bien beau mais la réalité est qu’il faut tout de même y faire attention. Abuser de ces médias peut nous rendre la vie compliquée. Plus ou moins en fonction de notre sensibilité. Nous sommes tous différents, ça je vous le rabâche depuis le début, il est donc évident que face aux médias sociaux nos émotions, nos ressentis et nos intéractions ne seront pas les mêmes en fonction des individus. Mais cela dépend également de notre humeur du jour, de notre parcours de vie et de notre éducation. Tout cela influe sur notre humeur et notre moral.

Les effets sur notre sommeil

Une étude réalisée en Californie a démontré que le fait d’être bien trop souvent présent sur les médiaux sociaux (notamment les réseaux sociaux) affecterait notre sommeil. L’étude a prouvé qu’il y avait un lien direct entre la durée passée sur Facebook (principalement) et notre humeur, notre manque de sommeil et notre baisse de productivité.

Une baisse de notre productivité

Revenons à notre superbe smartphone. Vous savez, celui qui nous accompagne quotidiennement ?! Avec lui, vous avez maintenant accès à tout, il ne faut pas se le cacher. Mais lorsque nous cliquons sur un simple message pour le lire, nos doigts se dirigent très souvent et instinctivement sur une autre application qui nous mènera vers d’autres intéractions, puis d’autres messages et encore d’autres contenus. Vous l’aurez compris, lorsque nous sommes alpagués par les MS, notre productivité ne peut être que réduite finalement. Sans parler des notifications apparaissant sur notre smartphone, attirant notre regard. Alors notre concentration se trouve déstabilisée.

Augmentation des dépenses

D’après un sondage réalisé cette fois-ci au Canada, 56% des jeunes canadiens, entre 18 et 30 ans, vivent au-dessus de leurs moyens, à cause de la mauvaise influence des réseaux sociaux. Allant jusqu’à mettre des sous dans leur propre compte Instagram, par exemple, pour le rendre plus attirant et avoir plus d’abonnés, plus de likes, de commentaires, etc… Le fameux « toujours plus ! »

Un risque de dépression 

En particulier chez les plus jeunes, une connexion H24/24 et J7/7 amène à une vraie dépendance. Iels se ferment alors peu à peu au monde réel et en oublient de sortir et de voir leurs amis. Mais ce n’est pas tout. La comparaison est, je pense, plus compliquée. Car Iels se renferment sur eux.elles et leur estime et leur confiance en eux.elles baissent littéralement, pouvant alors amener à une dépression.

La surinformation 

Aujourd’hui, nous sommes surinformés. Et même parfois, les informations sont contradictoires, nous empêchant d’en comprendre la réelle finalité. Nous sommes complètement saturés d’informations et de désinformation pouvant nous mener parfois vers un burn-out. Le fait de croire que manquer une information nous empêchera de saisir une opportunité. L’infobésité serait-elle devenue la nouvelle maladie de ce siècle ? 

Et d’autres points encore

Moins de temps avec nos proches, moins de vie privée, l’accentuation de notre stress, la dépendance, etc… Tout cela fait beaucoup, mais fort heureusement, chacun est plus ou moins atteint par ces points négatifs des MS.

Réseaux sociaux et santé mentale : les avantages

Le partage et l’interaction avec les gens. C’est pour moi le plus intéressant que l’on puisse trouver sur les médias sociaux. 

Le plus important pour vous doit être la communauté, si bien sûr cela vous intéresse. Cette communauté que vous construisez avec bienveillance pourra peut-être vous aider dans votre développement personnel ou dans votre vie professionnelle, grâce aux nombreux échanges que vous pouvez avoir avec ces personnes. Vous partagez des contenus, iels réagissent, mais vous réagissez également à ce qu’iels vous disent ou encore à ce qu’iels postent également .

Plus votre communauté est engagée, plus vous aurez d’interaction avec elle et inversement. 

Le partage et l’échange sont la base du média social. Alors pourquoi ne pas s’en servir ? Avec parcimonie évidemment, en évitant de tomber dans l’obsession et d’être constamment présent sur les MS.

Réseaux sociaux et santé mentale : comment les utiliser sans en abuser ?

  1. En limitant son temps passé sur les médias sociaux. Peut-être se donner un temps chronométré comme par exemple se limiter à une heure par jour pour commencer ?
  2. En prenant du recul face à certains messages ou commentaires. Les haters sont et seront toujours là. Les ignorer et supprimer leurs remarques est déjà un bon début. Essayez de prendre du recul sur tout cela, si vous prenez du plaisir à poster du contenu, alors continuez.
  3. En les utilisant comme vous en avez envie. Il faut avant tout que ce soit un réel plaisir pour vous. Les MS ne doivent pas vous dicter votre conduite, mais plutôt l’inverse. Prenez du plaisir, partagez si vous avez envie de partager et de la manière dont vous le souhaitez. Ou bien commentez et discutez si c’est ce qui vous plaît le plus. Après tout, les médias sociaux sont là pour ça, à l’origine.

Et vous ? Utilisez vous les réseaux sociaux ?

Lesquels ? À quelle fréquence ? Les utilisez-vous beaucoup ? Rarement ? Êtes-vous accro? Ou peut-être les détestez-vous ? Vous pouvez me répondre de plusieurs façons :

J’ai hâte de connaître vos réponses !

Pour conclure, les médias sociaux sont avant tout un moyen de communication facile et rapide à utiliser. Il y a des avantages et des inconvénients. Chaque personne aura sa propre sensibilité vis-à-vis de ces médias. L’essentiel est de savoir ce qui nous plait dedans et de n’en garder que le meilleur. Mais aussi de savoir ce qui nous touche et ce qui nous met mal à l’aise, pour ensuite essayer d’améliorer notre rapport avec ces médias. Qu’en pensez-vous ?